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Semaine de prière 2026

Ancrés dans la Bible, focalisés sur la mission · Écoute et lis le message de chaque jour

Ancre-toi dans la Parole, jour après jour

Le message de chaque jour est trop riche pour rester à la porte de l’église. Voici des outils pour mieux le saisir et le laisser porter du fruit dans ta vie :

🎧 Des pistes audioRéécoute le message où que tu sois, sans effort de lecture.
📝 Des fiches d’étude« Essentiel » pour méditer simplement, en gros caractères. « Approfondir » pour creuser les Écritures.
🧒 Un coin pour nos enfantsUne histoire chaque jour et un cahier pour nourrir leur foi.

Chaque lecture s’ouvre deux soirs à l’avance, au coucher du soleil. Que le Seigneur te parle à travers sa Parole cette semaine.

Pourquoi une Semaine de prière ? Son histoire et ses objectifs

Chaque année, l’Église adventiste du monde entier s’arrête la même semaine pour prier et lire les mêmes textes. Cette habitude a 141 ans.

Dès décembre 1844, des croyants déçus se sont mis à genoux ensemble pour demander à Dieu de les éclairer. Quarante et un ans plus tard, l’Église a fait de cette prière commune un rendez-vous de toute l’Église.

  1. 1885 Le dimanche 6 décembre, la session de la Conférence générale réunie à Battle Creek (États-Unis) décide la première « semaine de prière et d’humiliation », du jeudi 24 décembre 1885 au sabbat 2 janvier 1886. Le président George I. Butler l’annonce dans le journal officiel de l’Église : « nous n’en avons jamais fait de semblable ». Les raisons sont graves : beaucoup de membres sont « spirituellement endormis » et indifférents, alors que les portes s’ouvrent partout. Les fédérations ne peuvent plus payer leurs ouvriers, les missions à l’étranger sont endettées (« faut-il rappeler nos missionnaires ? »), les écoles aussi. Pendant que d’autres passent les fêtes dans les plaisirs, les adventistes chercheront Dieu de tout leur cœur. Les anciens reçoivent des textes à lire dans les églises : les premières lectures de la Semaine de prière.
  2. 1886 Les lectures sont publiées chaque année dans le journal officiel de l’Église, pour être lues dans toutes les églises. Des textes d’Ellen G. White, servante du Seigneur, y figurent encore régulièrement, comme cette année au deuxième sabbat.
  3. 1888 En décembre, à Battle Creek, juste après la conférence de Minneapolis, la semaine prévue du 15 au 22 décembre dure un mois. Le thème central : la justification par la foi, « une nourriture au temps convenable pour le peuple de Dieu » (Ellen G. White, journal officiel de l’Église, 12 février 1889).
  4. 1900-1920 La semaine se termine par l’« offrande annuelle » pour les missions. En 1903, l’objectif est de 50 000 dollars pour ouvrir de nouveaux champs. Chaque membre lit la lecture du jour chez lui, puis retrouve ses frères et sœurs.
  5. 2026 La Conférence générale fixe la semaine du 7 au 14 novembre. Le 14 novembre, l’offrande annuelle de sacrifice va entièrement à Mission globale, pour implanter l’Église là où elle n’est pas encore. Elle est suivie d’une semaine de prière en ligne pour les jeunes (14-20 novembre).
Trois objectifs, hier comme aujourd’hui

1 Se réveiller : prier, s’humilier, sortir de l’indifférence spirituelle.

2 Prier ensemble : partout dans le monde, les mêmes lectures, la même semaine, une seule famille.

3 Porter la mission : donner pour que l’Évangile atteigne ceux qui ne l’ont pas encore entendu.

Le thème de cette année, « Ancrés dans la Bible, focalisés sur la mission », reprend exactement ces deux racines : la Parole et la mission. Et cette page renoue avec l’usage des débuts : lire chez soi la lecture du jour, puis se retrouver.

Sources : G. I. Butler, « La semaine de prière et d’humiliation », journal officiel de l’Église, 15 décembre 1885, p. 777-778 · A. L. White, biographie d’Ellen G. White, p. 257-258 · bulletin de la Fédération du Kansas, 2 décembre 1903 · bulletin de l’Union de l’Est canadien, 13 décembre 1921 · Conférence générale, calendrier 2026 · Division transeuropéenne, calendrier 2026

Introduction

Ouverture de la semaine

Ancrés dans la Bible, focalisés sur la mission

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2. Lis le texte

Au programme de cette semaine

Premier sabbat : Ancrés dans la Bible, par Erton C. Köhler.

Dimanche : Lire la Bible ne suffit pas.

Lundi : Le message dont le monde a encore besoin.

Mardi : La doctrine a un visage.

Mercredi : L’œuvre véritable de l’Esprit.

Jeudi : Oubliez le pasteur !

Vendredi : À la frontière de Canaan.

Ces six lectures sont de Shawn Boonstra.

Deuxième sabbat : Jusqu’à ce qu’il vienne, par Ellen G. White.

Et chaque jour, le coin des enfants, par Abigail Duman.

Sauf mention contraire, les citations bibliques sont tirées de la version Louis Segond 1910.

L’Église mondiale entre dans la Semaine de prière. Est-ce à dire que nous ralentissons le pas ? Non ! Nous nous recentrons. Nous donnons la priorité à ce qui nous soutient et à ce qui nous pousse en avant. Au-delà des continents et des cultures, nous revenons aux fondements mêmes qui nous définissent et à la mission qui nous motive. Le thème « Ancrés dans la Bible, focalisés sur la mission » n’est pas une expression éphémère, mais plutôt l’identité d’un peuple vivant à une époque prophétique.

Être ancré dans la Bible, c’est se tenir là où Jésus se tient.

« Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité. » (Jean, chapitre 17, verset 17) Alors que des voix se disputent l’attention, les Écritures, elles, enracinent la conviction. Elles affermissent la foi en période d’incertitude. Elles façonnent le caractère et purifient les objectifs. Une Église ancrée dans la Parole ne se laisse pas emporter par les tendances, ni ne cède à la confusion. Elle écoute d’abord le ciel et s’agenouille avant de parler.

Cependant, cet ancrage conduit au mouvement. Être focalisé sur la mission, c’est embrasser la raison même de notre existence. « Allez, faites de toutes les nations des disciples » (Matthieu, chapitre 28, verset 19). L’Église n’a jamais été appelée à préserver le confort ; elle a été chargée de proclamer l’espérance. Là où il y a des barrières, il y a des genoux fléchis. La prière ouvre des chemins qu’aucune stratégie ne peut garantir à elle seule. Là où il y a des gens, il y a un appel. Chaque ville, chaque langue, chaque quartier représente une invitation à servir et à témoigner.

La prière alimente ce sentiment d’urgence. L’avancée de l’Évangile ne commence pas par des ressources, mais par un abandon total. Avant d’organiser des programmes, il faut consacrer les cœurs. Avant d’annoncer des projets, il faut que l’intercession intervienne. L’histoire montre que lorsque le peuple de Dieu prie, la mission s’accélère. L’Esprit dynamise, des portes s’ouvrent, le courage grandit.

Cette Semaine de prière n’est donc pas une pause, mais une préparation. C’est un retour à la Source de la puissance et de la clarté. Ce dont le monde a besoin, ce n’est pas d’une Église distraite, mais d’une Église fidèle, profondément ancrée, d’une Église qui rayonne au près et au loin.

Cette semaine, puissent nos prières solidifier nos fondations et élargir notre vision, jusqu’à ce que tous aient entendu l’Évangile et que Jésus revienne dans la gloire !

Maranatha !

Erton C. Köhler.

À propos des auteurs

Shawn Boonstra, rédacteur en chef adjoint de la revue officielle de l’Église adventiste, est l’auteur principal des lectures de la Semaine de prière. Originaire de la Colombie-Britannique, au Canada, il est devenu adventiste alors qu’il était un tout jeune adulte. Dès lors, il a commencé à enseigner la Bible. Cela a débouché sur plusieurs décennies de ministère pastoral, d’évangélisation publique, et d’action auprès des médias. Avec la collaboration de Jean, sa femme, Shawn Boonstra a contribué au baptême de dizaines de milliers de personnes. Il a occupé les fonctions d’orateur et directeur d’It Is Written au Canada, et d’It Is Written International. De 2013 à 2025, il a été orateur et directeur de La voix de la prophétie, touchant ainsi un public à l’échelle mondiale.

Abigail Duman est rédactrice pigiste. Elle habite en Virginie-Occidentale, aux États-Unis, avec son mari et leurs trois fils. Toute la famille raffole des aventures en plein air.

Pour les enfants

Imprime le cahier avant le premier sabbat. L'enfant remplit une page par jour avec un adulte. Le guide aide le parent ou le moniteur à animer chaque rencontre.

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Premier sabbat

Il était une fois dans l’Église

Les nuits d’étude de 1848

D’avril à novembre 1848, de petits groupes de croyants se réunissent six fois pour étudier la Bible, la première fois chez Albert Belden, à Rocky Hill (Connecticut). Ellen G. White raconte : « Souvent nous restions ensemble tard dans la nuit, et parfois la nuit entière, à prier pour recevoir la lumière et à étudier la Parole. » Les visions ne remplaçaient pas l’étude : nos croyances sont nées les Bibles ouvertes.

À lire en ouverture de la soirée. Source

Message du jour

Ancrés dans la Bible

Notre fondement inébranlable · Par Erton C. Köhler
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« Ancrés dans la Bible, focalisés sur la mission » : c’est là bien plus qu’un simple slogan ! C’est la boussole qui guide le mouvement adventiste en ces temps décisifs. Alors que le monde dérive sur une mer de convictions changeantes, l’Église mondiale du reste ne pourra rester ferme que si elle est solidement ancrée dans la Parole de Dieu – le fondement éternel.

Nous vivons dans un monde instable. Les frontières changent, les vérités sont redéfinies, les valeurs perdent leurs repères. Le doute nous assaille comme une pluie tenace, les vagues de la post-vérité déferlent sur des milliards d’écrans, et le relativisme finit par nous tétaniser.

Au milieu de cette avalanche d’incertitudes, des questions surgissent inévitablement : y a-t-il quelque chose qui reste fixe ? Existe-t-il un fondement qui perdure ?

Jésus y répond avec une clarté absolue. Dans Matthieu, chapitre 7, versets 24 à 27, il raconte l’histoire de deux bâtisseurs : l’un sage, l’autre insensé. Tous deux construisent. Tous deux sont confrontés à une tempête. Mais une seule construction tient le coup. Qu’est-ce qui a fait la différence ? Le fondement. L’un a bâti sur le roc, l’autre, sur le sable. Dans le texte original grec, le mot pour « roc » est petra, lequel désigne une masse solide, profonde et inébranlable. C’est là le fondement du peuple de Dieu : la Parole vivante et éternelle de Dieu. Selon la deuxième lettre à Timothée, chapitre 3, versets 16 et 17, cette Parole est « inspirée de Dieu », utile pour instruire, corriger, restaurer et équiper quiconque pour toute bonne œuvre. En d’autres termes, les Écritures ne sont pas simplement un livre parmi tant d’autres ; elles constituent le fondement même de l’éternité.

La maison peut être belle ; son architecture, audacieuse ; sa décoration, moderne – oui, elle peut paraître impressionnante. Mais si elle est bâtie sur le sable, elle s’écroulera. Seuls ceux qui bâtissent sur ce qui ne peut être ébranlé resteront fermes. Et en ces temps-ci, il n’y a qu’un seul fondement inébranlable : la Parole de Dieu.

La Parole est inspirée

Dans la deuxième lettre à Timothée, chapitre 3, verset 16, Paul nous dit : « Toute Écriture est inspirée de Dieu ». Le mot grec original, théopneustos, lequel signifie littéralement « insufflé par Dieu », évoque une image puissante. Cela nous ramène à la création : le même Dieu qui a insufflé la vie à Adam insuffle maintenant la vérité dans les pages des Écritures. La Bible n’est pas simplement un livre écrit par des êtres humains ; c’est le souffle du ciel capturé dans le langage humain. Ce n’est pas une dictée de la puissance divine, mais le souffle divin exprimé à travers des mots humains.

Cette inspiration n’est pas seulement poétique, ni partielle – elle est complète. La Parole a été formée par l’Esprit, révélée par Dieu, écrite par des individus consacrés, et préservée à travers les siècles par le sacrifice et la foi.

« Dieu prend soin de nous en tant qu’êtres doués de raison. Il nous a donné sa Parole comme une lampe à nos pieds et une lumière sur notre sentier », écrit Ellen White. Même en ces temps de ténèbres culturelles et de tempêtes idéologiques, la Parole de Dieu continue de briller de mille feux, apportant clarté et orientation.

Aujourd’hui, les voix se multiplient sur tous les canaux – experts, algorithmes, tendances – mais aucune ne possède l’autorité de l’Éternel. C’est pourquoi la Bible n’a pas besoin d’être mise à jour ; elle a seulement besoin d’être appliquée. Elle ne doit pas être réinterprétée pour plaire à la culture, mais plutôt être proclamée de toute urgence pour transformer les cœurs.

Un rapport publié en 2023 par l’organisation Open Doors a révélé que plus de 360 millions de chrétiens subissent un niveau élevé de persécution et de discrimination à cause de leur foi, certains simplement parce qu’ils possèdent ou partagent une Bible. Dans certains pays, avoir en sa possession un exemplaire des Écritures constitue un crime contre l’État. Dans d’autres pays, des systèmes de surveillance alertent les autorités dès que des textes bibliques sont consultés en ligne. En certains endroits, des caméras de l’État sont installées à l’intérieur des églises chrétiennes. Remarquez bien : si la Parole était sans importance, elle ne susciterait pas une telle crainte ! L’ennemi connaît sa puissance – et le peuple de Dieu doit lui aussi la connaître.

La Parole est pleinement suffisante

Selon la deuxième lettre à Timothée, chapitre 3, verset 17, la Parole rend l’homme de Dieu « accompli et propre à toute bonne œuvre ». Le mot grec artios signifie complet, pleinement capable, pleinement préparé. En d’autres termes, la Bible se suffit à elle-même. Elle ne nécessite aucun complément, aucun embellissement. Elle façonne le caractère, conduit au salut, et soutient la mission.

Tout au long de l’histoire, des mouvements religieux, ayant abandonné les Écritures, ont fait naufrage. D’autres se sont tournés vers les traditions humaines, les visions mystiques, et les théologies à la mode. Cependant, la fidélité biblique a toujours été l’axe du vrai christianisme – et dans les derniers temps, il n’en sera pas autrement !

« Si les hommes recevaient la lumière qui jaillit des Écritures touchant la nature de l’homme et l’état des morts, ils verraient dans les prétentions et les manifestations du spiritisme la puissance de Satan agissant par des signes et des miracles mensongers », écrit Ellen White. Les Écritures n’ont jamais été insuffisantes. Le problème, c’est que beaucoup les ont mises de côté ou les ont déformées à leur propre avantage.

Affirmons-le donc clairement : la mission mondiale de l’Église adventiste ne repose pas sur des stratégies humaines, mais sur la Parole. Nous sommes le peuple du Livre. Et partout où la Bible occupe une place centrale, le ciel accomplit des miracles qui dépassent l’imagination.

« Ta parole est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier », s’écrie le psalmiste (Psaume 119, verset 105). Le mot hébreu pour « lampe » est nèr – une petite lampe à huile qu’on utilise pour éclairer un pas à la fois sur des sentiers ténébreux. La Parole ne promet pas de révéler tout l’avenir, mais elle garantit la lumière pour le pas suivant – et cela suffit.

La Parole est pratique

La métaphore de Jésus dans Matthieu, chapitre 7, est sans équivoque : la différence entre la ruine et la persévérance réside dans l’obéissance à la Parole. Il ne suffit pas de connaître la Parole ; il faut la vivre. Il ne suffit pas de l’entendre ; il faut la mettre en pratique.

L’Église sera fortifiée non pas par des idées créatives, mais par une foi obéissante. La stabilité ne vient pas de la somme de connaissances bibliques, mais de la soumission à celles-ci – une obéissance fidèle à Dieu et une communion avec lui à l’ombre de sa grâce. Ainsi, lorsque l’adventisme de la fin des temps sera confronté à la persécution, aux épreuves et aux tests, seuls ceux qui sont fermement ancrés dans la Parole resteront inébranlables.

En 2017, un séisme de magnitude 7,1 a frappé le centre du Mexique. À Mexico, la plupart des immeubles qui se sont effondrés avaient été construits avant 1985, tandis que ceux bâtis selon les normes adoptées après le grand séisme de 1985 ont, pour la plupart, résisté. Selon les ingénieurs, la différence ne se voyait pas en surface : elle tenait à la structure et aux fondations. Il en va de même pour l’Église. Ce qui soutient une Église, ce n’est pas ce qui brille en surface, mais ce qui se trouve en dessous. Un seul fondement ne faillit jamais : la Parole de Dieu.

La Bible n’est pas simplement un ouvrage destiné aux débats théologiques ; c’est aussi un guide pour la vie quotidienne. Elle façonne la manière dont nous traitons nos semblables, gérons les ressources, réagissons aux crises, et prenons des décisions. Tout domaine de la vie qui ne repose pas sur la Bible est susceptible de s’effondrer.

La Bible nous suffit-elle encore ?

La question essentielle n’est pas de savoir combien de Bibles nous possédons, mais si nous sommes véritablement ancrés dans la Parole. Il y a une différence entre mémoriser des versets et s’appuyer sur la Parole. L’Église du reste ne se reconnaîtra pas simplement à une juste profession des doctrines correctes, mais à sa vie en alliance avec la vérité révélée.

Ceux qui gardent les commandements de Dieu et ont le témoignage de Jésus (Apocalypse, chapitre 12, verset 17) sont ceux qui ne transigeront pas sur l’autorité de la Parole. Elle est notre code moral, notre fondement prophétique, notre manuel missionnaire, et notre lettre d’amour de Dieu.

Quand tout autour de nous tremble, la Parole reste ferme. Quand les idéologies changent, elle tient bon. Quand les structures s’effondrent, elle subsiste. Après tout, la Bible est le seul livre qui sonde le cœur humain au moment même où on le lit.

Revenons à la Parole

Aujourd’hui, Dieu appelle dirigeants, familles, jeunes, anciens, enfants, professeurs et prédicateurs à revenir au fondement. Le seul avenir pour l’Église, c’est le Rocher. Il n’y a qu’une seule puissance pour la mission : la Parole.

Voulez-vous reconstruire votre vie sur les Écritures ? Soumettre chaque projet pastoral, chaque étape familiale, chaque décision financière à un « Ainsi parle l’Éternel » ? Désirez-vous que la Bible soit votre fondement et non un simple ornement ?

Dans l’affirmative, levez-vous ! Consacrez-vous à nouveau. Revenez à la Parole. Priez avec la Bible ouverte. Prenez vos décisions en gardant la Bible à l’esprit. Prêchez avec la Bible au fond de votre cœur. Car seuls ceux qui sont ancrés dans la Bible et focalisés sur la mission resteront debout.

Maranatha !

Sources

La citation d’Ellen White sur la lampe à nos pieds est tirée du journal officiel de l’Église du 21 août 1888, paragraphe 6.

Le chiffre de 360 millions de chrétiens persécutés vient d’Open Doors Hong Kong, Index mondial de persécution des chrétiens 2023.

La citation d’Ellen White sur le spiritisme est tirée de La tragédie des siècles, page 607.

Coin des enfants

Ancrés dans les Écritures

Vivre la mission de Dieu · Par Abigail Duman
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As-tu déjà rêvé de faire quelque chose pour Dieu – d’accomplir quelque chose de grand à son service… de devenir un héros, de changer le monde ? Eh bien, j’ai une bonne nouvelle pour toi : puisque tu respires et bouges, bref, puisque tu vis, Dieu t’appelle ! Tu as aussi deux choix : te joindre au camp de Jésus, ou par défaut, servir d’instrument aux ténèbres.

Dieu veut te sauver, et Satan, lui, te détruire. Le choix devrait être facile, non ? Mais alors, pourquoi tant de gens hésitent-ils à recevoir la mission que Dieu veut leur confier ? Peut-être qu’ils ont peur que ce soit trop difficile ; peut-être qu’ils ne veulent pas renoncer à leur nature humaine pécheresse ; peut-être qu’ils ne voient pas à quel point la bataille entre le bien et le mal est réelle (j’espère que les histoires de cette semaine vont changer ça !).

Mais avec Dieu, « rien n’est impossible » (Luc, chapitre 1, verset 37). Crois-tu que Dieu peut accomplir de grandes choses par toi ? Tu peux en être sûr ! Allez, prends ton « épée » (la Bible) et focalise-toi sur ta mission. Puisque tu respires, puisque tu lis ou entends ces mots en ce moment même, Dieu t’appelle – toi.

Cahiers d'activités des enfants (3-6, 7-9, 10-12 ans)
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Dimanche

Il était une fois dans l’Église

Le capitaine et son dernier shilling

En 1845, Joseph Bates, ancien capitaine de navire, découvre le sabbat dans un article et part le vérifier lui-même. De retour à Fairhaven, un ami l’interpelle sur le pont : « Quelles nouvelles, capitaine Bates ? » Réponse : « La nouvelle, c’est que le septième jour est le sabbat de l’Éternel notre Dieu. » Il vit aussitôt ce qu’il a lu : sa fortune passe dans la cause. Un jour, au moment d’écrire sur le sabbat, il ne lui reste qu’une pièce, qu’il dépense pour moins de deux kilos de farine.

À lire en ouverture de la soirée. Source

Message du jour

Lire la Bible ne suffit pas

Il faut aussi la vivre · Par Shawn Boonstra
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« Je serre ta parole dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi. Béni sois-tu, ô Éternel ! Enseigne-moi tes statuts ! » (Psaume 119, versets 11 et 12)

Une vieille histoire raconte que deux voyageurs cherchaient un endroit où passer la nuit. Alors qu’ils traversaient la forêt, l’un d’eux aperçut une cabane d’où s’échappait de la fumée de la cheminée. Ils frappèrent à la porte. Un vieux trappeur ouvrit. Ils lui demandèrent l’hospitalité pour la nuit. Le vieil homme les invita chaleureusement à entrer et leur proposa de dormir dans son unique chambre.

Or, ces deux hommes avaient sur eux une importante somme d’argent. Même si cela affecterait leur nuit de sommeil, ils décidèrent de se relayer pour éviter de se la faire voler. À l’aube, l’homme de garde remarqua une lumière sous la porte. Silencieusement, il l’entrouvrit. Et que vit-il ? Le vieux trappeur assis à sa table, en train d’étudier sa Bible. Lorsque ce dernier ferma le saint livre et inclina la tête pour prier, l’homme referma la porte et réveilla son compagnon. « Je pense qu’on peut dormir tous les deux maintenant, dit-il. Ce vieillard est digne de confiance. »

On ne peut s’empêcher de se demander : si l’homme de garde avait ouvert la porte et vu le trappeur en train de feuilleter L’Origine des espèces de Charles Darwin, cela aurait-il suscité le même sentiment de confiance ?

Voici une autre histoire. Un samedi, alors qu’il rentre chez lui tard en soirée, un homme entend soudain le bruit de nombreux pas. Il jette un regard inquiet par-dessus son épaule et aperçoit un groupe de jeunes hommes qui le suivent. Son cœur s’emballe ; il accélère le pas, craignant d’être sur le point de se faire voler… ou pire encore. Les jeunes le rejoignent facilement – et c’est là qu’il remarque que la plupart d’entre eux ont une Bible. Il pousse alors un soupir de soulagement. Ces jeunes ne sont pas des voleurs ! Ils rentrent simplement chez eux après une étude biblique.

Une confiance légitime

Qu’est-ce qui fait que nous sommes plus enclins à faire confiance à ceux qui étudient sérieusement la Bible ? Mettez de côté la tendance de certaines cultures à se moquer des croyants, et réfléchissez-y. D’une manière ou d’une autre, même si la plupart des gens ridiculisent ceux qui ont la foi, ils reconnaissent instinctivement que si une personne choisit de vivre conformément aux Écritures, il y a plus de chances qu’elle soit moralement digne de confiance. Plongé dans la culture babylonienne, Daniel a connu toutes sortes de difficultés. Mais au chapitre 2, on remarque que lorsqu’il a demandé au roi un délai supplémentaire, celui-ci lui a instinctivement fait confiance.

Chose ironique, beaucoup de gens semblent détester la Bible pour la même raison qui les pousse à faire confiance à ceux qui la mettent en pratique : ils se rendent compte qu’elle impose des exigences morales élevées à l’humanité. Elle démontre de manière éclatante que les êtres humains sont redevables envers un créateur suprême. Lorsque quelqu’un choisit – volontairement – d’être redevable envers un Dieu moral, ça ne nous dérange pas de l’avoir comme voisin. Mais quand il nous vient à l’esprit que Dieu s’attend à la même norme morale de notre part, eh bien, c’est de loin trop souvent une autre histoire…

Passer de la lecture à la mise en pratique

Se contenter de lire la Bible ne suffit pas. De nombreuses universités proposent des cours qui abordent la Bible comme une œuvre littéraire. Le professeur n’est pas croyant ; il a lu le texte, mais celui-ci ne l’a pas transformé. Pour lui, ce n’est qu’un exemple de bonne écriture parmi tant d’autres, comparable aux œuvres de Dostoïevski, de Sun Tzu, ou de Shakespeare. Il ne prend pas la Parole de Dieu à cœur car pour lui, ce n’est qu’une création purement humaine. Il considère ses prétentions à l’inspiration divine comme un vestige d’une époque ignorante et superstitieuse. Beaucoup d’étudiants la lisent, eux aussi, sans l’assimiler, et en ressortent totalement inchangés.

En quoi est-ce différent pour les croyants ? Les chrétiens reconnaissent que lire tout bonnement la Bible ne suffit pas ; il faut aussi la vivre. Beaucoup de choses dans cette vie ne peuvent être comprises tant qu’on ne les pratique pas. Par exemple, sans jamais quitter notre domicile, nous pouvons certainement étudier le parachutisme – apprendre la science de la résistance au vent, mesurer la voilure, tenir compte de notre poids. Mathématiquement, nous pouvons arriver à la conclusion fiable que notre parachute nous sauvera d’un impact mortel. Mais comprenons-nous vraiment le parachutisme ? Non ! Pour le comprendre, il faut en faire l’expérience.

Ainsi en est-il de la foi chrétienne : on ne peut pas entrer dans le royaume en se contentant de lire la Bible.

Pour que la Bible produise son effet véritable, il faut faire preuve d’une foi suffisante pour vivre selon les principes qu’elle révèle. Ce n’est que lorsqu’on choisira de croire que Dieu sait de quoi il parle qu’on découvrira la puissance de sa Parole et sa capacité de transformer radicalement une vie.

Nous avons « été régénérés par la parole de Dieu », a écrit Pierre (première lettre de Pierre, chapitre 1, verset 23). Mais il ne voulait pas dire qu’on est sauvé simplement en gardant un exemplaire de la Bible chez soi ! Lors de la seconde résurrection, il y aura très certainement des personnes qui possédaient une Bible ; ce qui les différencie de ceux qui se trouvent à l’intérieur de la ville sainte, c’est que les rachetés sont « ceux qui suivent l’Agneau partout où il va » (Apocalypse, chapitre 14, verset 4).

Le prophète Jérémie a comparé à juste titre les Écritures à de la nourriture : « Tes paroles ont été trouvées, et je les ai mangées, et ta parole a été pour moi la joie et l’allégresse de mon cœur » (Jérémie, chapitre 15, verset 16). Jésus a utilisé une métaphore semblable : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » (Matthieu, chapitre 4, verset 4)

La nourriture pénètre dans chaque cellule de notre corps et la nourrit. Les nutriments sont acheminés là où ils sont le plus nécessaires. Sans cette nourriture, nous mourrons. De même, la Bible doit être ingérée, pour que les pensées mêmes de Dieu pénètrent dans notre esprit et nous transforment progressivement. Comment l’ingérer ? En la lisant et en la vivant à la fois.

Le chemin étroit

Rien ne révèle mieux la puissance de la vérité de Dieu que son application dans un monde qui s’oppose à lui. La conception que Dieu a d’une vie humaine authentique va à contre-courant de nos tendances humaines pécheresses – notre nature déchue et paresseuse aime la facilité que lui procure le courant dominant. C’est cela, nous a enseigné Jésus, le chemin spacieux. Notre nature pécheresse le préfère parce qu’il semble facile. Mais à la fin, il ne paraîtra pas facile – enfin, dès qu’on découvrira qu’il s’agit d’une autoroute à péage, et que le prix est bien plus élevé que ce qu’un pécheur peut se permettre.

En revanche, ceux qui choisissent (par la foi !) de vivre selon les principes de la Parole de Dieu découvriront que, même si ce chemin est étroit, le péage a déjà été payé par un Dieu qui est venu vivre parmi nous revêtu de notre humanité. « Je ne te prie pas de les ôter du monde, a prié Jésus, mais de les préserver du mal. Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité. » (Jean, chapitre 17, versets 15 à 17)

Satan sait fort bien ce que disent les Écritures. Et il sait justement qu’elles sont la vérité. S’il ne le savait pas, Jésus ne pourrait pas l’accuser de mentir puisqu’il serait simplement dans l’erreur. Mais ce n’est pas le cas ; il déforme délibérément la vérité. Et vous savez quoi ? Ça ne le dérange même pas que vous lisiez la Bible – tant que vous ne la vivez pas.

Il sait que si vous la vivez, cela signifiera que le caractère même de Dieu – son nom – sera gravé sur votre front par l’Esprit, et que vous vous retrouverez sur le mont Sion avec l’Agneau (Apocalypse, chapitre 14, verset 1).

Coin des enfants

Marche avec Dieu

Et laisse-le te conduire !
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« Soldats chrétiens, en avant ! » annonce une voix si puissante qu’elle couvre le tintement des sonnettes de vélo et le brouhaha de conversations bien animées. Abby ajuste son casque. Pendant des semaines, elle a attendu avec impatience cette balade à vélo organisée par l’église !

Peu après, le groupe se met en route. Le sentier goudronné est bordé d’un bois dense d’un côté, et d’une haute clôture grillagée de l’autre. Le groupe franchit une petite colline qui débouche sur une longue pente descendante. Arrivée la première en bas, Abby descend de son vélo pour explorer les lieux. Elle aperçoit un os au bord du sentier. Je me demande si c’est un gros animal qui l’a laissé là, pense-t-elle avec un petit frisson.

Le reste du groupe ne s’étant pas arrêté, elle enfourche son vélo et file à la poursuite de ses amis. Après plusieurs kilomètres, quelqu’un suggère de faire demi-tour. Lorsqu’elle voit sa mère faire elle aussi demi-tour, Abby éprouve un pincement de déception. « Déjà ? Est-ce qu’on doit vraiment rentrer, Maman ? »

« Chérie, mes jambes vont lâcher si on continue encore longtemps, répond Maman en riant. Et en plus, ton père et ton petit frère nous attendent au parking. »

Les yeux d’Abby s’illuminent soudain. « Dis Maman, est-ce que je peux passer devant les autres ? » Et elle repart avec un regain d’énergie, puis entame le premier virage. Elle négocie le virage suivant avec force, remplie d’un merveilleux sentiment d’indépendance. Tout à coup, elle remarque à quel point le sentier est désert. À gauche, elle aperçoit des voitures à travers la clôture grillagée ; à droite, les ombres dans le bois sombre s’allongent déjà.

Hum, je pense que je devrais rebrousser chemin, se dit-elle. Mais non, le parking doit se trouver juste après le prochain virage. J’y suis presque !

Les minutes passent, mais aucun parking n’apparaît. Se rendant compte qu’elle est seule sur la piste, elle pédale plus vite encore. Elle sursaute lorsque deux cyclistes surgissent ; ils la dépassent en la saluant de la tête. Puis elle remarque une colline devant elle – et se souvient de l’os. Comment a-t-elle pu l’oublier ? Mais je suis allée trop loin pour faire demi-tour, panique-t-elle. Je suis juste allée trop loin !

Elle prie pour qu’aucun animal sauvage ne rôde dans les parages. Pendant un instant, elle imagine un puma tapi près du sentier. Elle pédale à toute vitesse pour s’éloigner de cet endroit qui fait peur. Elle a l’impression que ça va lui prendre une éternité avant d’apercevoir le parking. Mais enfin, elle l’aperçoit ! Ah, rien ne lui paraît aussi beau ! Elle se précipite vers la voiture de son père et lui raconte ce qui s’est passé.

Un peu plus tard, elle aperçoit au loin une silhouette courant vers l’entrée du sentier. C’est Maman – à bout de souffle et en larmes. Abby se précipite à sa rencontre. « Oh, Abby, je suis tellement contente que tu sois saine et sauve ! dit-elle en la serrant dans ses bras. Pourquoi es-tu partie devant moi ? »

« Je suis vraiment désolée Maman, dit-elle, les yeux remplis de larmes. Je t’ai demandé si je pouvais partir devant tout le monde, tu te souviens ? »

« Oui, répond Maman. Mais tu n’as pas attendu ma réponse ! »

T’est-il déjà arrivé de devancer Dieu ? Si oui, tire une leçon de l’erreur d’Abby ! Si tu attends que Dieu te réponde, tu t’épargneras bien des chagrins et des souffrances. Tu n’as pas à parcourir le sentier tout seul. Le diable te chuchotera beaucoup de mensonges au cours de ta vie – du coup, souviens-toi de ceci : tu n’es jamais allé trop loin pour rentrer chez toi. Peu importe ce que tu as fait, ce que tu as vu, ce que les autres ont dit ou ce que tu pourrais penser – tu es précieux pour Jésus. « Je t’aime depuis toujours et pour toujours », dit-il (Jérémie, chapitre 31, verset 3, version Parole de Vie). Il veut être ton compagnon. Acceptes-tu de marcher avec lui ? Si oui, donne-lui ta main et ton cœur – puis tourne-toi vers l’avenir, car ta mission ne fait que commencer !

Cahiers d'activités des enfants (3-6, 7-9, 10-12 ans)
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Lundi

🔒 Bientôt disponibleS'ouvre le vendredi 6 novembre au coucher du soleil (18 h 29, heure de La Réunion).
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Ressources à télécharger

Jour après jour

Les ressources de chaque jour s’ouvrent deux soirs à l’avance, au coucher du soleil.

🎧 Message lecture des adultes · 🎧 Enfants histoire du jour · 📝 Essentiel 📝 Approfondir fiches pour la maison · 📄 Résumé la soirée en une page
Introduction
🎧 Message
Premier sabbat
🎧 Message🎧 Enfants📝 Essentiel📝 Approfondir
📄 Résumé disponible le samedi 7 nov. à 13 h 45, une heure après le message.
Dimanche
🎧 Message🎧 Enfants📝 Essentiel📝 Approfondir
📄 Résumé disponible le dimanche 8 nov. à 20 h, une heure après le message.
Lundi
🔒 S'ouvre vendredi 6 nov. à 18 h 29
Mardi
🔒 S'ouvre samedi 7 nov. à 18 h 30
Mercredi
🔒 S'ouvre dimanche 8 nov. à 18 h 31
Jeudi
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Vendredi
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Deuxième sabbat
🔒 S'ouvre mercredi 11 nov. à 18 h 32
Bilan
🔒 S'ouvre mercredi 11 nov. à 18 h 32
Tous les mp3 d’un coup
🔒 Bientôt disponibleS'ouvre le mercredi 11 novembre au coucher du soleil (18 h 32, heure de La Réunion).
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