Au programme de cette semaine
Premier sabbat : Ancrés dans la Bible, par Erton C. Köhler.
Dimanche : Lire la Bible ne suffit pas.
Lundi : Le message dont le monde a encore besoin.
Mardi : La doctrine a un visage.
Mercredi : L’œuvre véritable de l’Esprit.
Jeudi : Oubliez le pasteur !
Vendredi : À la frontière de Canaan.
Ces six lectures sont de Shawn Boonstra.
Deuxième sabbat : Jusqu’à ce qu’il vienne, par Ellen G. White.
Et chaque jour, le coin des enfants, par Abigail Duman.
Sauf mention contraire, les citations bibliques sont tirées de la version Louis Segond 1910.
L’Église mondiale entre dans la Semaine de prière. Est-ce à dire que nous ralentissons le pas ? Non ! Nous nous recentrons. Nous donnons la priorité à ce qui nous soutient et à ce qui nous pousse en avant. Au-delà des continents et des cultures, nous revenons aux fondements mêmes qui nous définissent et à la mission qui nous motive. Le thème « Ancrés dans la Bible, focalisés sur la mission » n’est pas une expression éphémère, mais plutôt l’identité d’un peuple vivant à une époque prophétique.
Être ancré dans la Bible, c’est se tenir là où Jésus se tient.
« Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité. » (Jean, chapitre 17, verset 17) Alors que des voix se disputent l’attention, les Écritures, elles, enracinent la conviction. Elles affermissent la foi en période d’incertitude. Elles façonnent le caractère et purifient les objectifs. Une Église ancrée dans la Parole ne se laisse pas emporter par les tendances, ni ne cède à la confusion. Elle écoute d’abord le ciel et s’agenouille avant de parler.
Cependant, cet ancrage conduit au mouvement. Être focalisé sur la mission, c’est embrasser la raison même de notre existence. « Allez, faites de toutes les nations des disciples » (Matthieu, chapitre 28, verset 19). L’Église n’a jamais été appelée à préserver le confort ; elle a été chargée de proclamer l’espérance. Là où il y a des barrières, il y a des genoux fléchis. La prière ouvre des chemins qu’aucune stratégie ne peut garantir à elle seule. Là où il y a des gens, il y a un appel. Chaque ville, chaque langue, chaque quartier représente une invitation à servir et à témoigner.
La prière alimente ce sentiment d’urgence. L’avancée de l’Évangile ne commence pas par des ressources, mais par un abandon total. Avant d’organiser des programmes, il faut consacrer les cœurs. Avant d’annoncer des projets, il faut que l’intercession intervienne. L’histoire montre que lorsque le peuple de Dieu prie, la mission s’accélère. L’Esprit dynamise, des portes s’ouvrent, le courage grandit.
Cette Semaine de prière n’est donc pas une pause, mais une préparation. C’est un retour à la Source de la puissance et de la clarté. Ce dont le monde a besoin, ce n’est pas d’une Église distraite, mais d’une Église fidèle, profondément ancrée, d’une Église qui rayonne au près et au loin.
Cette semaine, puissent nos prières solidifier nos fondations et élargir notre vision, jusqu’à ce que tous aient entendu l’Évangile et que Jésus revienne dans la gloire !
Maranatha !
Erton C. Köhler.
À propos des auteurs
Shawn Boonstra, rédacteur en chef adjoint de Adventist Review, est l’auteur principal des lectures de la Semaine de prière. Originaire de la Colombie-Britannique, au Canada, il est devenu adventiste alors qu’il était un tout jeune adulte. Dès lors, il a commencé à enseigner la Bible. Cela a débouché sur plusieurs décennies de ministère pastoral, d’évangélisation publique, et d’action auprès des médias. Avec la collaboration de Jean, sa femme, Shawn Boonstra a contribué au baptême de dizaines de milliers de personnes. Il a occupé les fonctions d’orateur et directeur d’It Is Written au Canada, et d’It Is Written International. De 2013 à 2025, il a été orateur et directeur de La voix de la prophétie, touchant ainsi un public à l’échelle mondiale.
Abigail Duman est rédactrice pigiste. Elle habite en Virginie-Occidentale, aux États-Unis, avec son mari et leurs trois fils. Toute la famille raffole des aventures en plein air.